• Accueil
  • Articles
  • Contact
  • Notre agence immobilière
  • Recrutement immobilier
MENU
  • Agence immobilière
  • Baux immobiliers
  • Copropriété
  • Déclaration d'insaisissabilité
  • Démembrement propriété
  • Dessous de table
  • Diagnostics immobiliers
  • Fiscalité immobilière
  • SCI
  • Tontine
  • Urbanisme
  • Vente à réméré
  • Viager immobilier
  • Villes

reseau-mandataires-immobiliers

 recrutement-reseau-mandataires-immobiliers

Exonération de la plus-value immobilière

écrit par Jérémy LOUIS / NEW DEAL IMMOBILIER agence immobilière LOW COST - réseau immobilier

 

Les plus-values immobilières réalisées par des particuliers sont imposées à 32,5% (prélèvements sociaux inclus) sur la différence entre le prix d'acquisition et le prix de cession, avec heureusement de nombreux correctifs et exonérations. L'imposition sur la plus-value immobilière concerne les cessions à titre onéreux de tout bien immobilier (maison, appartement, terrain...) ainsi que des droits y afférents (parts sociales par exemple). Les mutations à titre gratuit comme les donations n'y seront pas soumises.

Si vous souhaitez vendre un appartement imposé lourdement à l'impôt sur les plus-values et ensuite donner le prix de la vente à vos enfants, il peut être judicieux de donner l'appartement aux enfants (hors champ de la plus-value) qui se chargeront eux-mêmes de le revendre.

Par ce biais vous « blanchirez » la plus-value de l'appartement. En effet, le prix d'acquisition, égale à la valeur stipulée dans la donation (ou sa valeur vénale s'il y a eu sous estimation), sera certainement équivalent au prix de cession, ce qui écartera toute plus-value lors de la revente de l'appartement.

NEW DEAL IMMOBILIER, agence immobilière low cost, vous propose ici d'étudier les cas d'exonération de l'impôt sur la plus-value immobilière comme suit :

Le bien immobilier constitue la résidence principale

Le prix de cession est inférieur ou égal à 15.000 €

Le bien immobilier cédé est détenu depuis plus de 30 ans

La première cession d’une résidence secondaire

Autres cas d'exonération de la plus-value immobilière

  1. Le bien immobilier constitue la résidence principale

Aucun impôt sur la plus-value immobilière n'est dû lorsque le bien vendu constitue la résidence principale du cédant au moment de la cession. Un immeuble est considéré comme la résidence principale lorsqu'il constitue la résidence habituelle et effective du contribuable.

L'administration admet l'exonération lorsque le bien constituait l'habitation principale jusqu'à sa mise en vente.

La cession définitive doit cependant intervenir dans un délai normal. Il est souvent dit que ce délai ne doit pas dépasser une année. En réalité, en l'absence de texte précis, l'administration peut retenir un délai inférieur ou supérieur selon les faits. Le cédant doit accomplir toutes les diligences pour la mise en vente du bien depuis qu'il ne l'occupe plus. Cela peut se prouver par la signature d'un mandat de vente auprès d'une agence immobilière, mais là encore tout est question de fait : si le prix, manifestement exagéré, fait obstacle à la vente, l'administration pourra en tirer des conséquences et écarter l'exonération.

Il est également important de ne pas louer le bien entre le moment de sa libération et celui de sa vente définitive. Ainsi, en louant son appartement pendant un ou deux mois seulement, l'exonération ne pourra plus s'appliquer, même si l'appartement constituait la résidence principale antérieurement à la location.

L'exonération est susceptible de concerner les dépendances immédiates et nécessaires de la résidence principale, sous réserve que leur vente soit concomitante avec celle dudit logement.

En outre, le bénéfice de l'exonération est possible pour l'associé d'une SCI qui occupe, comme résidence principale, le bien appartenant à ladite société.

  1. Le prix de cession est inférieur ou égal à 15.000 €

L'imposition des plus-values immobilières ne s'applique pas pour les cessions inférieures ou égales à 15.000 €. Le seuil s'apprécie par rapport à la valeur en pleine propriété du bien immobilier ou d'une partie seulement dudit bien.

Lorsque l'immeuble cédé est détenu en indivision, le seuil de 15.000 € s'apprécie en fonction des quotes-parts. Par exemple, un appartement appartient à concurrence de 90 % à Monsieur X. et les 10 % restant à Madame Y.. L'appartement est vendu au prix de 150.000 €. En l'espèce, seule Madame Y peut bénéficier du présent cas d'exonération, car le prix de cession correspondant à sa quote-part dans l'indivision est égal à 15.000 € (150.000 € x 10 %).

En cas de cession d’un bien dont le droit de propriété est démembré, le seuil de 15.000 € s’apprécie au regard de chaque quote-part indivise en pleine propriété.

Pour illustrer ce cas : l'usufruit d'un appartement est détenu en totalité par Antoine. Yannick et Noëlle détiennent quant à eux respectivement 70 et 30 % de la nue-propriété. L'appartement est vendu pour une somme de 42.000 €. Le seuil d'imposition est apprécié comme suit :

- 42 000 € pour Antoine, ce qui correspond à la valeur en pleine propriété du bien immeuble cédé ;

- 29 400 € (42 000 € x 70 %) pour Yannick, ce qui correspond à la valeur de sa quote-part indivise en pleine propriété ;

- 12 600 € (42 000 € x 30 %) pour Noëlle, ce qui correspond à la valeur de sa quote-part indivise en pleine propriété.

En conséquence, Antoine et Yannick seront soumis à l’impôt (et aux prélèvements sociaux) sur la plus-value dès lors que le montant retenu pour l’appréciation du seuil d’imposition est, en ce qui les concerne, supérieur à 15 000 €, tandis que Noëlle en sera exonérée.

  1. Le bien immobilier cédé est détenu depuis plus de 30 ans

L'article 150-VC du Code général des impôts prévoit un abattement pour durée de détention s’appliquant sur la plus value brute et fixé à :

- 2 % pour chaque année de détention au-delà de la cinquième année,

- 4 % pour chaque année au-delà de la dix-septième année,

- 8 % pour chaque année au-delà de la vingt quatrième année.

Ainsi au bout de 30 ans, le vendeur est complètement exonéré d’impôt sur la plus value

Un appartement acquis le 1er juin 2000 sera exonéré dudit impôt si sa revente intervient après le 1er juin 2030. L'abattement prend en compte les années révolues : si la vente de l'appartement intervenait dans sa trentième année, par exemple le 23 février 2030, l'abattement serait de 92 % et non 100 %.

 

Sauf exception, le point de départ du délai est la date de l'acte constatant la mutation du bien immobilier.

Pour la cession de bien émanant d'une indivision successorale ou conjugale, la date de départ est celle de l'entrée de l'immeuble dans l'indivision. Cependant, cela est possible uniquement si le cédant est indivisaire depuis l'origine de l'indivision.


 IV.   La première cession d’une résidence secondaire

A compter du 1er février 2012, le vendeur peut demander une exonération de la plus value immobilière lorsqu’il vend un logement qu’il n’utilise pas comme résidence principale. Cette exonération s’applique sous certaines conditions :

- l’immeuble vendu, ne constituant pas sa résidence principale, doit être affecté à l’habitation

- Le vendeur ne doit jamais avoir bénéficié de cette exonération auparavant

- Le vendeur ne doit pas être propriétaire de sa résidence principale depuis les quatre ans (minimum) qui précède la vente (que ce soit directement ou par le biais d’une société).

- Le vendeur doit remployer le prix de vente dudit bien immobilier dans l’acquisition ou la construction de la résidence principale, et ceci dans un délai de 24 mois.

 

Le remploi du prix conditionne le bénéfice de l’exonération. Si la totalité du prix est remployée, le vendeur sera totalement exonéré. Si seulement une fraction du prix est remployée, le vendeur sera exonéré à hauteur de cette fraction.

 

Cette exonération est facultative, il faut qu’elle soit demandée par le vendeur. Elle ne peut s’appliquer qu’une seule fois.

 

Dans l’hypothèse où le vendeur a mis en vente un logement et qu'il acquiert sa résidence principale avant d'avoir effectivement vendu ce logement, il pourra tout de même bénéficier de l’exonération à condition que la mise en vente du logement (secondaire) soit antérieure à l'acquisition de l'habitation principale ; que la cession du logement soit réalisée dans un délai normal suite à la mise en vente ; et que le prix soit remployé dans l'acquisition d'une résidence principale.

  1. Autres cas d'exonération de la plus-value immobilière

Plus rares, nous ne ferons que citer les autres cas d'exonération de la plus-value, à savoir lorsque :

* le bien constituait la résidence principale d’une personne retraitée ou handicapée placée en établissement d’hébergement

* le bien est détenu par un titulaire de pension de vieillesse ou d'une carte d'invalidité ;

* le bien fait l'objet d'une expropriation ;

* le bien a été échangé dans le cadre d'une opération de remembrement ou assimilée.

Retrouvez plus d'informations sur les modalités de calcul de la plus-value immobilière ou le viager et la plus-value immobilière.

 

NEW DEAL IMMOBILIER, Agence immobilière LOW COST

Aix les Bains - Chambéry - Annecy

J. LOUIS, diplômé notaire

Les plus-values immobilières réalisées par des particuliers sont imposées à 32,5% (prélèvements sociaux inclus) sur la différence entre le prix d'acquisition et le prix de cession, avec heureusement de nombreux correctifs et exonérations. L'imposition sur la plus-value immobilière concerne les cessions à titre onéreux de tout bien immobilier (maison, appartement, terrain...) ainsi que des droits y afférents (parts sociales par exemple). Les mutations à titre gratuit comme les donations n'y seront pas soumises.

Facebook Google Twitter

Mis à jour (Jeudi, 26 Avril 2012 08:02)

 

Commentaires  

123
 
#1 Edouard 04-08-2010 12:55
Bonjour, pourriez vous me dire lors d'une vente (résidence secondaire) et réinvestissant dans une résidence principale dans la meme année, doit on quand meme payé la plus value.
merci.
Cdt.
Citer
 
 
#2 J.LOUIS 04-08-2010 21:05
Bonjour,
Dans votre cas, s'il y a une plus-value lors de la vente de votre résidence secondaire, celle-ci sera imposée : peu importe l'utilisation que vous faîtes ultérieurement du prix de vente.
Cordialement
J. Louis

NEW DEAL IMMOBILIER
Réseau immobilier LOW COST
ANNECY - LYON - ANNEMASSE - ALBERTVILLE
Citer
 
 
#3 Arthur 05-08-2010 16:10
Bonjour,
je ne comprends pas trop lorsque vous parlez de "blanchir" la plus-value en donnant son bien immobilier à ses enfants... est-ce possible d'en dire plus?
Merci d'avance.
Citer
 
 
#4 J.LOUIS 08-08-2010 10:31
Bonjour,

L'imposition des plus-values immobilières n'est possible qu'en cas de mutation à titre onéreux (vente, échange...).
Une donation ou une succession est hors champ d'application de la plus-value immobilière.

Si par exemple, vous possédez un appartement pour lequel vous devez payer 10.000 € à cause de la plus-value que vous allez faire en le vendant, il peut être envisageable de donner le bien à ses enfants, lesquels revendront l'appartement au même prix auquel il a été évalué dans la donation.

Pour ce montage il faut bien entendu :
vouloir transmettre son patrimoine à ses enfants et vérifier que les droits et frais entraînés par la donation ne soient pas supérieurs à l'impôt sur la plus-value immobilière.

Je précise ici que lors de la donation d'un bien immobilier il n'est parfois pas dans votre intérêt de sous-évaluer l'immeuble que vous donnez.
Si votre donataire souhaite revendre ledit bien rapidement et qu'il ne constitue pas sa résidence principale, le fait d'avoir sous évalué sa valeur lors de la donation (pour payer moins de droits) risque d'être lourdement sanctionné lors de sa revente.
L'imposition de la plus-value immobilière est plus importante que celle due lors d'une mutation à titre gratuit ou onéreux.

Cordialement
Jérémy LOUIS

NEW DEAL IMMOBILIER
Agence immobiliere LOW COST
Réseau immobilier LYON - GRENOBLE - ANNECY
Citer
 
 
#5 Delphine 11-08-2010 07:08
Bonjour,

Mon compagnon a reçu dans le cadre d'une donation de son père (de son vivant) la maison dans laquelle nous habitons depuis plusieurs années.

Cette maison lors de la donation a été sous évaluée et nous souhaiterions aujourd'hui la revendre. Estimée à 60.000 euros pour la donation, elle pourrait être revendue près du double aujourd'hui.

J'ai cru comprendre que pour la résidence principale, il n'y avait pas d'imposition sur la plus-value. Mais y a t-il un risque de redressement fiscal ou autre risque du fait que la maison a été sous-évaluée au moment de la donation ? Est-ce qu'il y aurait des délais après lesquels on ne risquerait plus rien ?

D'avance merci pour votre réponse éclairée, nous sommes un peu perdus, car nous n'avons pas deux fois le même avis aussi bien chez le notaire que chez le banquier, et personnellement nous n'y connaissons pas grand chose...

Cordialement. Delphine.
Citer
 
 
#6 J.LOUIS 11-08-2010 16:40
Bonjour,

Effectivement, la plus-value immobilière ne sera pas due car votre maison constitue votre résidence principale.

En revanche une différence importante entre le prix de vente et l'évaluation faite lors de la donation peut entraîner certaines interrogations de la part de l'administration fiscale.

Celle-ci possède un droit de reprise en cas de sous évaluation.
Pour des droits d'enregistrement, cette possibilité de redressement fiscal est généralement ouverte jusqu'à l'expiration de la troisième année suivant celle de l'enregistrement de la mutation.

Donc, si la donation a été faite il y a plus de trois ans vous ne devriez pas avoir de redressement fiscal.

A noter que l'administration devra se reporter à la date de la donation pour faire une nouvelle évaluation du bien, sur laquelle seront calculés les droits qui auraient normalement dus lui être versés.

Cordialement
NEW DEAL IMMOBILIER
Réseau immobilier LOW COST
LYON - ANNECY - GRENOBLE - CHAMBERY
Citer
 
 
#7 Almeras 19-08-2010 15:20
Bonjour

Notre père est décédé il y a 10ans.
Pour mes deux sœurs et moi, il allait de soit que quel que soit leur statut juridique, tous les biens "appartenaient" à notre mère. En conséquence, nous ne nous sommes pas préoccupé des estimations du notaire. Nous considérions que notre mère était chez elle. Il n'était absolument pas imaginable que sa maison soit vendue de son vivant.
Notre mère vient de décéder.
Et c'est là qu'on découvre que la maison avait été très sous estimée après le décès de notre père en mai 2000: 650 000 francs soit 100 000 euros.
Cette maison construite en 1962-1963 va être vendue 190 000 euros et vu la sous estimation (qui n'a pas été de notre fait) après le décès de notre père il semble d'après le notaire que nous allons devoir au titre d'impôt sur la plus value 1 500 euros chacun soit 4 500 euros au total.
Il semble que si la maison avait été estimée à un prix plus correct (disons autour de 150 000 euros en mai 2000 ) cela n'aurait rien changé au frais de successions au moment du décès de notre père et aujourd'hui nous n'aurions pas à verser 4 500 euros.

N'y a-t-il rien à faire face à cette situation ?

Cordialement

Jean
Citer
 
 
#8 J.LOUIS 20-08-2010 11:27
Bonjour,

Non il n'y a rien à faire...

Je ne sais pas dans quelles conditions a été faite l'estimation.
Si lors de la succession la vente de la maison était hors de question et que votre mère avait une espérance de vie supérieure à 15 ans, ça pouvait être plus judicieux de sous-estimer légèrement votre maison...

En effet, les honoraires du notaire sont assis sur la valeur déclarée donc c'était plutôt dans votre intérêt à l'époque.

Vous n'avez donc pas de solution miracle et l'estimation de la maison était peut être intéressante par rapport à votre dossier...

Pour réduire la plus-value immobilière, essayez de voir à quelle date vous avez hérité de la maison. Si le décès de votre père est intervenu le 11 décembre 2000 par exemple, essayez de repousser l'acte authentique de vente au 12 décembre pour bénéficier de 10% d'abattement suplémentaire.

Cordialement
NEW DEAL IMMOBILIER Agence immobilière LOW COST
Réseau immobilier d'agents indépendants
Aix les Bains, Chambéry, Annecy et Lyon
Citer
 
 
#9 julien 22-09-2010 00:10
Bonjour,

j'ai reçu il y a quelques mois une demande d'information concernant ma déclaration d'impôts de 2006 et plus particulièremen t l'exonération de la plus valu qui ma été accordé suite a la vente de mon appartement ainsi que le credit d'impot accordé pour la rénovation de celui ci.

Suite a l'envoi des pieces justificatives un avis de redressement ma été attribuer pour le motif suivant:

- l'appartement concernant la plus valu n'a pas été détenue suffisamment longtemps pour être considéré comme résidence principale et ne peut donc être exonéré de l'imposition sur la plus valu a ce titre le credit d'impot pour le changement des fenêtres et la rénovation électrique du dit appartement doit également être rembourser.

Aujourd'hui il s'agit de prêt de 15 000€ qui me sont réclamé et je n'ai pas les moyens de régler une telle somme dans les 30jours.

j'ai acquis cet appartement au mois de février 2006 qui était loué a l'époque, la veille de la signature l'agence immobilière me notifie que le locataire était parti. J'ai donc donné ma dédite de mon appartement que j'occupais en location et décida de faire les travaux de rénovation pour pouvoir occuper cet appartement qui était alors peu salubre (pas de chauffage, fenêtres en mauvaise états, pb électrique...)

2 mois plus tard ma dédite arrivant et les travaux presque fini j'ai emménagé dans cet appartement, constatant de tres gros pb d'humidité je décida de le revendre au mois d'aout de la même année, vente effectué le 28aout 2006 par le même notaire.

Les impots ne prennent donc en considération qu'une date d'emménagement en avril 2006 et une date de déménagement en juillet 2006 (date a laquelle j'ai trouvé un appartement en location)

Il considère donc que ca ne peut etre pris comme résidence principale et que je doit donc payer la plus valu et rembourser le credit d'impot perçu sur le changement des fenêtres et électricité et installation chauffage

Pouvez vous m'éclairer ?

Cordialement
Citer
 
 
#10 J.LOUIS 22-09-2010 09:07
Bonjour,

Votre problème est une question de fait laissée à l'appréciation de l'administration fiscale. Il n'y a pas de délai prévu légalement qui imposerait un délai minimum d'occupation.

Toutefois, dans une instruction du 14 janvier 2004 l'administration fiscale impose une résidence habituelle et effective pour bénéficier d'une exonération de la plus-value immobilière, ce qui n'est pas bien respecté dans votre cas.

Ci-dessous un extrait de ladite instruction :

"Sont considérés comme résidences principales au sens du 1° du II de l’article 150 U du CGI, les
immeubles ou parties d'immeubles constituant la résidence habituelle et effective du propriétaire. Les droits
relatifs à ces biens peuvent également bénéficier de cette exonération.
1. Résidence habituelle et effective
- La résidence habituelle doit s'entendre du lieu où le contribuable réside
habituellement pendant la majeure partie de l'année.
Il s'agit d'une question de fait qu'il appartient à l’administratio n d'apprécier sous le contrôle du juge de
l'impôt. Dans le cas où le contribuable réside six mois de l'année dans un endroit et six mois dans un autre, la
résidence principale est celle pour laquelle l'intéressé bénéficie des abattements en matière de taxe d'habitation.
- Résidence effective. Il doit s’agir de la résidence effective du contribuable. Une utilisation temporaire d’un logement ne peut être regardée comme suffisante pour que le logement ait le caractère d’une résidence principale susceptible de bénéficier de l’exonération. Lorsqu'un doute subsiste, le contribuable est tenu de prouver par tous moyens l’effectivité de la résidence."

Je pense qu'une revente rapide de la résidence principale pourrait entraîner une exonération de la plus-value si la revente est due à un cas qui ne dépend pas de votre simple convenance (par exemple une mutation professionnelle )...

Essayez un recours hierarchique en expliquant les raisons du bref délai entre votre acquisition et votre vente. C'est la seule chose que vous pouvez tenter, mais je reste très sceptique sur l'issue.

Cordialement
NEW DEAL IMMOBILIER,
Immobilier low cost AIX LES BAINS / CHAMBERY / ANNECY / LYON
Réseau immobilier LOW COST
Citer
 
 
#11 Aude 24-09-2010 22:18
Bonjour,
Je vous écris car je suis un peu perdue et quand je cherche des infos sur le net j'ai du mal à comprendre. Mais vos réponses semblent très claires et vos conseils avisés.

Voila mes parents ont acheté une maison il y a 20ans, cette maison est en indivision depuis 10ans date de leur divorce. Ma mère y vit toujours avec ma soeur de 18ans.
Mon père a refait sa vie, et vient de vendre une résidence secondaire pour acheté une maison pour sa nouvelle femme (on passe les histoires de spoliations).

Comme il a acheté une autre maison il veut nous faire donation de sa part de la maison où vit ma mère. C'est une assez belle maison de ville de 285m² avec un jardin et garage mais dans une région peu attractive (08) mais il y a peu de travaux à prévoir.

Or l'estimation pour la donation a eu lieu aujourd'hui avec le notaire de mon père et il s'avère que la maison est carrément sous évaluée 130 000€ (une différence minimum de 30 000 €, voir 50 000 si on compare avec le marché dans cette ville). Apparemment mon père préférerait qu'elle soit sous évaluée pour ne pas payer trop cher la donation.

Le problème est que ma mère, ma soeur et moi souhaitons revendre ce bien rapidement pour en acheter un autre. Ma mère souffre d'un problème de santé qui réduit sa mobilité, une opération est urgente et donc une maison de plain pied nécessaire pour ses soins.

Donc en gros j'ai plusieurs questions. A votre avis faut il la faire ré-évaluer avant la donation? ou bien la faire ré-évaluer après la donation dans l'optique de la vendre.
Mais si on la revend si rapidement est ce que l'on payera une grosse plus-value? Ma soeur ne peut assurer cette dépense par exemple. Que devons nous faire pour ne pas y perdre trop de plumes?

Merci d'avance pour cette aide précieuse que vous m'accorderez.

Cordialement.

Aude
Citer
 
 
#12 J. Louis 25-09-2010 10:36
Bonjour,

Il faut évaluer votre maison au juste prix lors de la donation, car les droits d'enregistrement d'une donation sont moins importants que l'impôt sur la plus-value immobilière éventuellement dû.

L'administration fiscale retiendra le prix déclaré dans la donation pour calculer la plus-value.

Parlez-en à votre notaire de votre souhait de revendre votre maison tout de suite après la donation.

A noter que votre mère et votre soeur n'auront pas à payer l'impôt sur plus-value immobilière car la maison constitue leur résidence principale.

S'il y a une plus-value, vous devrez payer l'impôt sur la plus-value à concurrence de vos droits sur la maison.

Cordialement
NEW DEAL IMMOBILIER
Réseau immobilier LOW COST
Citer
 
 
#13 Laurence 06-10-2010 11:42
Bonjour,
Mes parents en fin 1999 mon fait donnation d'un bien immobilier ainsi qu'à ma soeur. Mon père est décédé en 2000. Nous sommes en 2010 et je viens de m'apercevoir que la maison que mes parents ont donné à ma soeur à pris plus de valeurs que la mienne, que puis-je faire pour que nous ayons les mêmes droits. La maison pour ma soeur a + 170000 euros de plus que la mienne que faire?
Merci
Citer
 
 
#14 J.Louis 07-10-2010 10:24
Bonjour,

On est plus dans le cadre de la plus-value immobilière.
Mais pour vous répondre brièvement tout dépend de la forme de la donation (en avancement de part successorale, hors part successorale, donation-partage).
Je vous conseille de vous rapprocher de votre notaire, lequel connait votre dossier, contrairement à moi.
S'il y a une "régularisation" à faire, cela concernera uniquement la part donnée par votre mère.

Cordialement
NEW DEAL IMMOBILIER
Agence immo low cost
Réseau immobilier
Citer
 
 
#15 maisani 25-10-2010 05:40
nous avons acheté en 2OOO un appartement mes deux freres et moi ma mere y a résidé jusqu a son decés il y a un mois, il a été acheté 190000 euros et il est a la vente actuellement 65OOOO euros devons payer une plue value .moi je suis détentrice d une carte d invalidité merci de vos conseils
Citer
 
 
#16 J.Louis 25-10-2010 21:33
Bonjour,

La plus-value sur votre quote part de droit sera exonérée dès lors que vous êtes titulaire de pensions de vieillesse ou de la carte d'invalidité correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale qui, au titre de l'avant-dernière année précédant celle de la cession, ne sont pas passibles de l'impôt de solidarité sur la fortune et dont le revenu fiscal de référence n'excède pas la limite prévue au I de l'article 1417, appréciés au titre de cette année.

Pour consulter lesdits articles je vous invite à vous rendre sur le site legifrance.

NEW DEAL IMMOBILIER
Agence immobilière LOW COST
AIX LES BAINS - ANNECY - CHAMBERY
Citer
 
 
#17 Sylvie 07-12-2010 09:58
Bonjour,

Mes parents et moi-même comptont vendre en un seul bloc un immeuble locatif comportant 6 appartements, dont 5 qu'ils ont acquis il y a plus de 20 ans et le 6ème que j'ai acheté il y a 10 ans.
Nous nous posons 2 questions concernant les plus-values immobilières
1) Comment cela va t'il se passer pour le calcul de la plus value immobilière étant donné que l'un des appartements, qui m'appartient, est détenu depuis moins de 15 ans ?
2) Et si nous le vendons en 2011, les prèlèvements sociaux seront-ils calculés sur la plus value brute ou la plus value diminuée des travaux effectués chaque année ?
Merci d'avance pour vos réponses
Cordialement
Citer
 
 
#18 Tricot Emmanuelle 07-12-2010 19:04
Bonjour,
J'ai ete mutée professionnelle men et du coup j'ai mis mon appartement en location pour pallier au remboursement mensuel du credit et non dans un but lucratif, puis en vente 4 mois plus tard. J'ai été forcée de louer entre temps un autre appartement dans ma nouvelle ville de residence afin de me loger.
La vente va se conclure dans 15 jours, suis je soumise a la plue value ?
Merci d'avance pour votre reponse,
Emmanuelle Tricot
Citer
 
 
#19 J.LOUIS 07-12-2010 21:56
Bonjour,

Pour Sylvie : le notaire, lors du calcul de la plus-value immobilière, retiendra une certaine valeur pour l'appartement qui a été acheté il y a moins de 15 ans et ainsi calculer l'impôt sur la plus-value à reverser. Les autres appartements seront exonérés. Dans la limite du raisonnable, vous aurez tendance à sous-évaluer l'appartement soumis à la plus-value. C'est vous qui déclarez les valeurs à votre notaire (vous engagez votre responsabilité face à l'administration fiscale par rapport aux valeurs déclarées). Votre notaire vous conseillera et vous mettra en garde si vous donnez une valeur trop basse.
Pour 2011, la réforme des plus-values immobilières devrait supprimer les abattements pour durée de détention en ce qui concerne les prélèvements sociaux. Normalement la réforme devait intervenir au 1er janvier, mais elle est repoussée. Difficile de parler d'un texte qui n'est pas en vigueur...
Les prélèvements sociaux devraient porter sur la plus-value brute, c'est à dire la différence entre le prix de vente et d'acquisition (augmenté par les frais d'acquisition et les travaux). Je ne rentre pas dans le détail car les correctifs des prix de vente et d'acquisition sont nombreux et parfois subtils.

Pour Tricot Emmanuelle : dès lors que votre bien a été loué, même deux semaines, votre appartement ne sera plus considéré par l'administration fiscale comme votre résidence principale. Malheureusement vous ne pouvez pas bénéficiez de l'exonération.

Cordialement
J.LOUIS - NEW DEAL IMMOBILIER
Agence immobilière LOW COST
CHAMBERY - ANNECY - AIX LES BAINS - RUMILLY
Citer
 
 
#20 Ariane 21-12-2010 09:22
Bonjour,
Nous avons acquis un appartement en octobre 2007 qui a été notyre résidence principale jusqu'en mars 2009 date à laquelle mon mari et moi avons été mutés à l'étranger. A partir de mars 2009 et jusqu'en aout 2010 nous avons loué cet appartement. Nous nous sommes réinstallés au 1er septembre 2010 et maintenant nous souhaitons vendre cet appartement: y a t'il un risque que nous soyons taxés sur la plus-value réalisée si nous le vendons dans les prochains mois ? Le fisc va t'il considérer que nous détenons cet appartement depuis 3 ans bien que pendant 18 mois il n'ait pas constitué notre résidence principale ?
Merci de votre aide, nous n'avons vraiment pas envie de faire une erreur en le vendant...
Citer
 
 
#21 J.LOUIS 21-12-2010 10:33
Bonjour,

Il faut qu'au jour de la vente votre appartement constitue votre résidence principale.
Pour bénéficier de l'exonération, la résidence principale doit s'entendre du lieu où le contribuable réside habituellement pendant la majeure partie de l'année.

Le mieux est d'attendre au moins 6 mois entre votre réinstallation dans l'appartement et sa vente définitive. En sachant qu'il y a souvent 2 mois entre la signature d'un compromis et la vente définitive, vous pouvez mettre en vente vote appartement dès à présent.

Jérémy LOUIS
NEW DEAL IMMOBILIER
Agence immobilière low cost
Chambéry - Annecy - Aix les Bains - Rumilly
Citer
 
 
#22 JOHN 06-04-2011 14:11
Bonjour,

J'ai acquis une maison (résidence principale)en juillet 2009 avec de lourds travaux qui ont durés 10mois(emménagé en mai 2010)aujourd hui je l'ai vendu avec une plus value!
Suis je imposable sur la plus value?
Aurai je d'autre taxes à payer sur ma plus value?

Merci
Citer
 
 
#23 regis 16-05-2011 02:23
bonjour
j'ai signé un viager en décembre 1997 le vendeur est décédé en décembre 2006. je veux maintenant revendre mon bien.la période de 15 ans à prendre en compte en cas de vente d'un bien acquis en viager pour l’exonération de taxe sur la plus-value, commence t-elle en décembre 1997 ou décembre 2006?
Merci pour votre réponse
Citer
 
 
#24 J.LOUIS 18-05-2011 14:02
Monsieur,

Le point de départ de la durée de détention est la date de la première accquisition. Peu importe que vous ayez réuni la pleine-propriété suite à l'achat de l'usufruit, d'une donation de l'usufruit ou encore suite au décès de l'usufruitier (crédirentier en l'occurrence).

Vous serez donc exonérés de l'impôt sur la plus-value immobilière au titre d'une détention de plus de 15 ans si vous vendez votre bien immobilier après décembre 2012. Si vous vendez avant cette date, la plus-value immobilière bénéficiera d'un abattement de 80% ou 90% suivant la date de vente.

NEW DEAL IMMOBILIER
Réseau immobilier low cost
ANNECY - ANNEMASSE - LYON
Citer
 
 
#25 Muriel 23-05-2011 19:28
Bonjour,
Nous sommes trois soeurs. Notre mère vient de mourir (le 18/05/2011. Elle était veuve depuis 1968). Elle avait acheté un appartement en 1991. Nous en héritons donc. Nous avons décidé de le vendre. Devons nous payer une plus-value? Merci pour votre réponse. Bien cordialement.
Citer
 
 
#26 J.LOUIS 24-05-2011 07:57
Bonjour,

Vous devrez payer l'impôt sur la plus-value immobilière dès lors que la valeur de l'appartement retenue dans la succession est inférieure au prix de vente.
Il convient donc de ne pas sous-évaluer l'appartement lors de la succession, mais de l'estimer au prix du marché.
Mieux vaut payer un peu plus de droits d'enregistrement lors de la succession (sous réserve qu'il y en ait à payer) que de payer l'impôt sur la plus-value immobilière.

NEW DEAL IMMOBILIER
Agence immobiliere - réseau immobilier LOW COST
Citer
 
 
#27 PASCAL 25-05-2011 22:04
Bonjour,

Mon père est décédé il y'a plus de 2 ans.
La maison appartient à mon frère, ma mère et moi. Ma mère a 76ans et la maison n'est plus déclarée résidence principale étant donné qu’elle a acheté un appartement, beaucoup plus petit.
Lors de la succession notre notaire à sous évalué la maison180000€, elle en vaut 240000€.
Comment éviter la plus value?
-Pouvons nous la louer au fermier du coin qui est intéressé ou pouvons-nous faire une location vente, et ainsi aller jusqu'au 15ans sans payer d'impôt?
-Faut-il faire une SCI à nous trois en ramenant la valeur du bien au montant de l'évaluation et pourquoi pas y inclure l'appartement de ma mère sur lequel on paye un crédit actuellement? Nous ne savons pas comment fonctionne une SCI.
Notre notaire nous conseil très peu et nous sommes à la recherche d'information.
-Peut-on vendre à 180000 et s'arranger avec un chèque de banque, pour les 60000€ restant avec le futur acheteur?

Merci beaucoup pour votre réponse.
Cordialement,
Citer
 
 
#28 J.LOUIS 26-05-2011 17:42
Bonjour,

Je ne vois aucune solution pour éviter d'avoir à payer l'impôt sur la plus-value immobilière.
Ni la location-vente ni l'apport à une SCI ne pourra réduire la plus-value immobilière.
Quant à la durée de détention, personne ne sait si l'abattement de 10% à partir de la 5ème année (= éxonération de la plus-value au bout de 15ans) subsistera encore dans 5, 10 ou 15ans.
Enfin, en ce qui concerne un dessous de table je vous le déconseille et vous invite à lire mon article "dessous de table" dans le présent blog.

Cordialement
NEW DEAL IMMOBILIER
Réseau immobilier LOW COST
Citer
 
 
#29 carboni 17-06-2011 20:47
bonsoir

nous avons signe pour l achat de notre maison residence principale le 13 decembre 2010 nous y sommes rentres le 7 janvier 2011 car il y avait beaucoup de mauvaises surprises dans cette maison pas d eau chaude etc...nous avons donc fait beaucoup de frais dans cette maison plomberie electricite
tout l electromenager etaient hs
oblige de tout changer
etant handicapee nous avons fait retire
la baignoire qui etait beaucoup trop haute pour
moi pour y faire installer une douche extra plate
parquets installation d un ballon d eau chaude le nettoyage du crepi ayant des fuites de toitures reparation de celle ci et ensuite une entreprise est venue nous passer du produit idrofuges nous avons fait aussi beaucoupdinvest issement a l exterieur fait une terrasse etc...nousl avons acquis frais de notaire inclus 2500000 euros
pour des raisons strictement personnel nous ne pouvons pas rester dans cette maison
malgre que nous avions fait les frais pour y vivre mais malheureusement cela n est plus possible pour nous
et nous voulons la revendre ce qui fera moins d un an si cela se ralise
une agence nous a dit que nous pouvons la vendre 2900000 euros negociable
aurons nous a payer une plus value
si c est le cas nous allons perdre de l argent
mon mari et moi meme possedons une carte d invalidite a 90% pour mon mari et 80% pour moi
etant tous les deux handicapes
si vous pourriez nous aider
vous en remerciant sincerement
Citer
 
 
#30 julien 21-06-2011 12:16
Bonjour,
Mes parents m'ont donné une maison estimée à 85000 euros en déc.2010.
J' habite encore cette maison et ce,depuis plus de trois, cependant si je souhaite la revendre 130 000 euros aujourd'hui (il semblerait que ce soit son prix). mes parents risquent-ils d'avoir des problèmes (droit de reprise ouvert jusqu'à la 3è année suivant enregistrement...ce droit est-il systématique ?) si je réalise cette vente. Comment sont calculés les éventuels redressements ?
A l'avance, merci beaucoup !et bravo pour votre disponibilité !
Citer
 
123
Rafraîchir la liste des commentaires
S’abonner au flux RSS pour les commentaires de cet article.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Enregistrer
Annuler
JComments
Agence immobilière LOW COST, new deal immobilier est un réseau de mandataires immobiliers -
Réussissez dans l'immobilier en rejoignant un réseau immobilier résolument tourné vers l'avenir.
NEW DEAL IMMOBILIER Le Blog NEW DEAL IMMOBILIER Le Blog
feed-image
Copyright © 2012 NEW DEAL IMMOBILIER Blog Agence Immobilière Low Cost. Tous droits réservés.

NEW DEAL IMMOBILIER / RCS Chambery 521 285 759 Siege social : AIX LES BAINS (73100) 15 chemin de la Retourde.